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Formation en ligne | édition 2025/2026

iN betWeen daYs
Christophe Daviau

Christophe Daviau photographe
« Je ne sais pas quel photographe je suis, mais certains chemins sont essentiels. Il arrive un instant où la perte est inévitable : de sens, d’envie, de direction. Et c’est là que nos routes se sont croisées, comme une évidence.

Se laisser aller au fil des mois, ne rien savoir, se débarrasser de soi pour mieux se retrouver. Travailler jusqu’à ce qu’éclose une part de soi ignorée. Tout ça, Jack et Carolina sauront le guider par la bienveillance, le respect et la confiance. Vous êtes au bon endroit, au bon moment. »
— Christophe

In Between Days. Une errance, une marche lente sur les lieux d’un exil, volontaire, peut-être. Une tentative de me réapprendre loin d’un ailleurs où d’autres Je, Lui, Elle, cheminent et dont la trace reste vive en moi.

Je ne sais plus à quoi ressemble ce loin. À quoi ressemblent les jours, les heures, les saisons, les temps même qui passent. Mais ici, cet autre ailleurs, y chercher quelques échos, apparences, similitudes, y trouver quelques couleurs, lumières, promesses.

Y aimer les étés, les printemps, les automnes et les hivers, les juillets et févriers, les minuits, les midis, les lundis et les jeudis, les soleils, les ennuis, le froid parfois, et la pluie, y apprendre les gens, les Je, les Lui, les Elle, l’autre, les prénoms gravés sur le tronc des arbres et qui disent l’innocence qui s’enfuit, se nourrir des lieux, des paysages et des amitiés nouvelles.

Y nouer le lien, vivre la rencontre. Ne pas céder au renoncement qui me guette. Résister.

Y parcourir le labyrinthe des souvenirs, recoller les vivants, les morceaux d’une vie que les départs et les deuils dispersent, apercevoir un chemin dans ce réel inquiétant, dans ce monde qui parfois m’échappe, assembler les disparités et peut-être révéler une cohérence habitable.

In Between Days. Un hommage à l’incertitude, aux hiers, à l’aujourd’hui, aux demains, à l’éternité et à l’espace infini qui l’accueille. Un hommage à la finitude, la fragilité, la vulnérabilité, à l’enfance sans doute, à ses réminiscences.

La mémoire enferme-t-elle avec elle et le lieu, et l’émotion ?

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